Peintures 1999 – 2000 / La mémoire au corps

Chaque image dans l’œuvre de Fred Kleinberg peut en cacher une autre. Ou plutôt, chaque image est une autre image en puissance

Patrick Lefur
De nombreux travaux, de  la « La mémoire au corps »  se font l’écho de l’Afrique ancestrale et magique. On ressent le corps dans la superposition des âges de sa composition, de sa modification, la scarification des expériences… La mémoire cellulaire en somme ?

Fred Kleinberg
Ces œuvres sur papier, sont ceux de corps stratifiés, ils présentent des couches successives d’évènements. Des « portraits » anonymes, griffonnés, des visages qui surgissent d’un magma de traits bouillonnants. Peut-être, ce que l’on cherche, est ce à quoi on revient toujours, parfois malgré soi, est le visage. Peut-être « La mémoire au corps » est-elle avant tout la mémoire du corps de soi, celle à laquelle on n’échappe jamais.

Textes critiques

Itzhak Goldberg, 2001

Emmanuel Dayde, 2002

Expositions

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