POINTS DE VUE

A lire, compilation des textes des historiens d’art, journalistes, Paulina Spiechowicz, Françoise Monnin, Patrick Lefur, Jean-Luc Chalumeau, Itzhak Goldberg et Emmanuel Dayde.

La beauté n’a pas besoin d’excuses. Elle se veut exprimée par le geste pictural, dans le contact et la friction entre la toile et le pinceau. La couleur, le bleu de la vague, le blanc de l’écume, devient dense, épaisse, vive présence de la pensée émotionnelle.

Paulina Spiechowicz

Historienne d'art - 2013

Nous l’avons vu, Fred Kleinberg, avec malice et habileté, aime à brouiller les pistes. La lecture de ses œuvres n’est jamais à prendre au premier degré. Avec la série « Baroque Flesh », et cela dès son titre, le peintre met en jeu l’allégorie dans son propos et remporte la mise avec l’as de la métaphore.

Patrick Lefur

Historien d’art - 2012

L’artiste ne parle que de ce qui le concerne dans le monde, il n’a rien à démontrer  mais il a à montrer ce qui ne peut être décrit. la rage de peindre, cela existe ! Une rage telle que les tableaux de Fred Kleinberg apportent une signification avant les signes, offrent un monde avant des choses. Oui, décidément, une peinture de vérité comme il en est peu d’exemples aujourd’hui.

Jean-Luc Chalumeau

Historien d'art - 2006

Un temps pour tout, aimer et mourir, dans des solarisations vert pomme et des déflagrations rose bonbon, attentat à la couleur, vite, vite, puisqu’il faut encore vivre, et mourir, et pourrir, et nourrir. Et incarnatus est.

Emmanuel Dayde

Historien d'art - 2002
 

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